chute porno
Par gizmo, lundi 13 mars 2006 à 00:56 // Panser
ous longeons le couloir, vers le hall de la résidence. Il passe devant moi et s'engage vers la sortie. Merde, je suis en chaussettes. Qu'importe, dans l'AX grise nous roulons le long de la falaise, 50 mètres au dessus de la mer. Nous sommes arrivés, je ne sais pas bien où. Tandis que je remarque mon professeur de théâtre arborant maintenant une coupe à la Matt Damon, je pense que cela fait un temps que je ne suis pas venu. Mes textes à apprendre me traverse l'esprit et me voilà déjà derrière la boulangerie. Je crois que l'un de nous 4 a faim, seulement il faut faire le tour. Deux le font, et je remonte dans l'AX avec le chauffeur. Nous roulons pour retourner dans cette salle, et finalement nous revoilà sur cette falaise. Non. Coup de volant. La clio noir plonge, et nous faisons de même. Elle me dit qu'elle va ouvrir la porte. Je prend mon sac et sort de la voiture alors que nous sommes déjà loin de la surface. Remonter. Nager. Je sens la pression me comprimer, à moins que ce ne soit le manque d'oxygène. Vite. Je sens la surface, comme si je respirais déjà . Saufs, nous voilà tous 3 allongés sur la route précédemment quittée. Nous plaisantons. L'une d'elles veut noter ce qui s'est passé tandis que l'autre suggère d'écrire qu'elle est morte. Nous rions. Allongés, tous les 3 sur ce lit style renaissance. L'une d'elle porte un costume du 17ème siècle, tandis que l'autre est nue. Je remarque qu'elle est rasée et j'apprécie. Mes doigts la pénètre tandis que je l'embrasse. L'autre a l'air de faire la moue. Je suis excité et déjà ses lèvres effleurent mon sexe. Ma pudeur me demande si j'ai déjà couché avec l'autre fille, mais je ne la connais pas. Peut-être est-ce pour ça qu'elle interpelle celle qui s'apprète à me faire jouir. Elle lui reproche d'avoir insulté les autres, ceux qui sont accoudés à la porte d'entrée de la chambre. Mon amante se lève du lit et s'en défend. Ma relation étant compromise, je me suis reveillé.
l y a quelques jours, je me trouvais dans un train de la ligne Bruxelles-Liège. Comme à mon habitude, je ne sais pas quel wagon choisir, encore pire, quelle place choisir. Tout est non-fumeur. D'instinct, sans regarder les inscriptions latérales, je me dirige vers un wagon première classe. Le tablettes sont larges, les sièges ont l'air plus confortable. Je juge ceux qui ont leur cul posé sur le velour. Bon allez, on suit la masse, je seconde un groupe de touristes à première vue espagnoles, confirmé par une première entente. Je pose maintenant mon regard sur leur cul, inévitable. On passe enfin dans les wagons deuxième classe.
ous l'avez vu le premier et vous croyez qu'elle s'en fiche. Approche timide, bafouillant quelques mots d'esprits maladroits et ça la fait craquer, vous pensez. Vous n'avez pas le temps, vous n'aviez pas prévu, coup du sort, un numéro de téléphone en poche. Vous vous revoyez, sûrement chez elle, autour d'un dîner, sans doute végétarien. Vous parlez d'elle et elle contemple vos sourires maladifs et trop contagieux. Vous n'avez pas bien compris pourquoi, mais vous êtes parti avec ses lèvres en promesses. Vous y pensez, toute la nuit. Vous vous souvenez ne pas être allé travailler le lendemain, ils ne comprendraient pas. Elle obsède, se reflète dans chaque mot, chaque pensée. Voix embuée d'une nuit blanche, vous l'invitez, chez vous sans doute, car vous n'aimez pas la rigueur des restaurants. Votre sourire béa est ridicule mais rien ne l'étouffe.