Il y a de douces morts
qui viennent vous cueillir
et qui vous emmènent alors
loin d'où je ne veux revenir.

Le temps de mon décès factice,
je m'évade dans mes rêveries
où la vie parait si lisse
et mes cauchemards endormies.

Seulement, réssuscité chaque fois,
tendre torpeur coupée par ce reveil,
pour vivre si près de toi,
où je n'attends que le sommeil.